Alexandre Despas Ironman

Nos limites n'existent que dans nos craintes.

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Alexandre Despas a participé au championnat du monde d’Hawaï. Il est heureux d’avoir terminé cette course emblématique même s’il reste mitigé sur sa prestation. Sa course avait pourtant bien commencé. Après une épreuve de natation correcte, il effectuait une très grosse remontée à vélo, à plus de 41 km/h de moyenne lors des deux premières heures.

Malheureusement, au kilomètre 103, des crampes sont apparues et la fin du parcours cycliste a été un calvaire. Malgré cela, il a été au-delà des souffrances pour terminer l’épreuve cycliste. Avant de repartir pour le marathon, pour lequel il a coupé sa combinaison, histoire de permettre au sang de mieux circuler. Après une telle souffrance, sa joie était intense à l’heure de franchir la ligne d’arrivée.

Il est vrai que l’évènement est grandiose, avec une organisation hors du commun. « Tout est géré à la perfection dans une atmosphère unique. Le jour de l’épreuve, nous sommes pris en main par une armada de volontaires du début à la fin. C’est impressionnant, rien n’est laissé au hasard. » Il compte bien y retourner un jour pour voir ce qu’il vaut réellement sur cette épreuve, car il reste sur un goût d’inachevé. Le champion reconnaît toutefois que chaque expérience est bonne à prendre et en une seule journée, il a appris énormément.

Cette première participation est donc à placer sous le signe de la découverte, de l’apprentissage. Fort de son expérience, il souhaite à nouveau participer, pour tenter de faire mieux.

Source : Le Progrès

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Le triathlon l’a toujours fait rêver. Alexandre Despas n’en finit plus d’impressionner. C’est avec un mental de fer qu’il va s’attaquer à l’épreuve mythique comptant pour les championnats du monde : l’Ironman d’Hawaï

Alexandre Despas est licencié au Triathlon Ambérieu Bugey. Âgé de 31 ans, il effectue sa première saison dans une discipline très difficile, mais cette première année le remplit de joie au vu des résultats obtenus.

De quoi laisser derrière lui des heures de terribles souffrances. Cet athlète nageait déjà en sports études il y a 18 ans de cela. Encore coursier en vélo de route, il savait qu’un jour il parviendrait à mêler les deux à la course à pied, histoire de pouvoir s’adonner au triathlon, un sport qui l’a toujours fait rêver. Avec une pincée de volonté, un zeste de sérieux et une noix de courage, il va s’entraîner très durement. Au mois d’août 2009, il participe au triathlon de Mâcon en tant que non licencié. L’essai est concluant puisqu’il termine cette manifestation à la quinzième place. Il trouve alors l’ambiance formidable et les efforts fournis lui correspondent à merveille. Il décide alors de franchir le Rubicon et prend une licence pour participer à de grandes compétitions. L’Ironman est une épreuve hors normes et ultime du triathlon puisque dans la même course, il faut effectuer 3, 8 km de natation, 180 km de vélo et 42, 125 km de marathon. « J’ai toujours admiré ceux qui réalisaient ce genre d’exploit et je rêvais de devenir un jour comme eux : un finisher… » C’est dans cette optique qu’en fin d’année, il s’inscrit à l’Ironman de Nice qui a eu lieu le 27 juin. Après dix mois de préparation intensive et de multiples blessures, il a réalisé son rêve en parvenant à finir cette épreuve mythique. Pour un coup d’essai, c’est un coup de maître, puisqu’il réalise une performance inouïe en se classant 39e au classement général, sur 2 700 concurrents dont 50 professionnels. Grâce à cette prestation, il a droit à la cerise sur le gâteau en obtenant une qualification pour les championnats du monde qui se dérouleront le 9 octobre à Hawaï. Après deux mois d’entraînement intensif (entre 15 et 25 heures par semaine), c’est avec un mental hors-normes qu’il s’apprête à réaliser un nouveau rêve. Il confie avec une grande sérénité : « J’y vais avec beaucoup d’humilité et le but de finir l’épreuve. Deux Ironmans en trois mois sera déjà un bel exploit, d’autant que je n’aurai que 5 jours pour digérer les 24 heures de voyage et les 11 heures de décalage horaire. Je ne parle même pas du changement climatique. » Participer et finir les championnats du monde d’une telle discipline dès sa première année de pratique le satisferait pleinement. Pour le reste, il ne se met pas de pression car il y va avant tout pour apprendre et surtout prendre du plaisir.

Source : Le Progrès

L’Ironman est l’épreuve la plus difficile du monde. Il faut enchaîner 3,8 km à la nage, puis 180 km en vélo pour finir par une course à pied de plus de 40 km. Alexandre Despas, licencié du club de triathlon d’Ambérieu a gégné sa qualification pour participer à la phase mondiale de l’Ironman, à Hawaï, en octobre prochain. Même s’il a toujours été sportif, c’est un peu une revanche pour ce triathlète qui, il y a quelques années, fumait encore deux paquets de cigarettes par jour. Alexandre recherchait des sponsors pour l’aider à financer son séjour et vivre ce rêve ultime.
Alexandre Despas va prochainement vivre un rêve, un rêve grandiose que doit caresser tout triathlète : participer à l’épreuve mondiale de l’Ironman, épreuve ultime de triathlon qui regroupe natation, cyclisme et course à pied, le top en matière de dépassement de ses limites.
L’homme de fer fumait deux paquets par jour
Avec un papa et une maman adepte de la course de fond, Alexandre ne pouvait faire autre chose que du sport.
Il a commencé par la natation qu’il a pratiquée deux ans en sports-études avec plus de 20h d’entraînement par semaine, puis s’est adonné au rugby pendant 6 ans qu’il a arrêté suite à de nombreuses blessures. Il a ensuite marqué un arrêt et n’a plus pratiqué de sports pendant plusieurs années, de 19 à 26 ans. Résultat « Je suis passé à 85 kg pour 1,75 m. Je mangeais n’importe quoi et je fumais deux paquets de cigarettes par jour… ». Mais un beau jour il y a 5 ans, à la vue d’un gros bourrelet de graisse sur le ventre, c’est le déclic : Alexandre attrape alors son vélo pour ne plus le lâcher et arrête de fumer en trois semaines. Et 6 mois plus tard, la balance affiche 22 kg de moins ! Tout est question de volonté…
Renouant avec le sport Alexandre a pratiqué le cyclisme au sein des clubs d’Ambérieu et Saint-Vulbas avec l’équipe qui évoluait en division nationale 2. Mais en raison de nombreuses chutes dont une qui l’a obligé à ne plus pouvoir se servir de ses deux bras pendant un mois et demi, il a décidé de passer à autre chose et de se lancer dans le triathlon, un sport qui regroupe les disciplines qu’il affectionne particulièrement.
Il a débuté par l’épreuve de triathlon de Mâcon l’année dernière et s’est passionné tout de suite pour ce sport qui véhicule les notions de loyauté, de fair-play, de dépassement de soi et de fun, tout ce qui représente à ses yeux l’esprit du sport. « Les premiers applaudissent les derniers et inversement. On s’encourage, on se tape dans la main quand on croise quelqu’un qu’on connait pendant la course. On se bat d’abord contre soi-même. Dans le triathlon et au club d’Ambérieu que j’ai rejoint en novembre 2009, il y a une belle mentalité. »
En route pour Hawaï et l’Ironman !
Atteint par le virus du triathlon, Alexandre a ensuite commencé à envisager de participer à l’épreuve ultime de cette discipline : l’Ironman. En Anglais, ça signifie « homme de fer ». Et l’image n’est pas exagérée puisque dans la même journée, et sans récupération, les participants doivent aligner 3,8 km en natation, puis 180 km en vélo et enfin un marathon, soit 42,125 km de course à pieds ! Les champions et professionels bouclents leur épreuve en 8 heures environ, mais il faut préciser que les organisateurs arrêtent eux-mêmes l’épreuve au bout de 16 heures s’il reste encore des participants en course. Car ça peut faire très mal…
Alexandre s’est alors entraîné 10 à 15 heures par semaine pendant l’hiver dernier en vue de l’Ironman de Nice du mois de juin. Le jour J, il était fin prêt et a terminé 39 ème du classement général sur 2.700 participants, et 14ème Français, malgré plusieurs crampes. Les 50 premières places étant qualificatives pour l’épreuve mondiale, c’est presque les larmes aux yeux qu’il a appris qu’il avait décroché son sésame pour Hawaï et l’épreuve mondiale d’Ironman qui aura lieu le 9 octobre prochain ! En rentrant chez lui dans village de Vertrieu, il a découvert sa maison toute décorée et ses amis et voisins présents pour le féliciter de cet exploit.
Pour préparer l’épreuve mondiale, Alexandre a mis à contribution le mois d’août pour s’entrainer à raison de 25h de natation, de vélo et de course à pieds par semaine. Pour son entrainement, il a pu bénéficier d’un partenariat avec la piscine de Saint-Vulbas pour profiter des bassins et des équipements gracieusement. Il a choisi de s’entrainer dans les mêmes conditions météorologiques qu’il devrait trouver à Hawaï, un temps chaud et humide qui pourrait bien rouiller la mécanique de l’homme de fer. Il s’est donc privilégié les heures les plus chaudes de la journée, en plein cagnard ou sous l’atmosphère lourde de l’été, et les parcours vallonnés entre Ambérieu et Bourg qui correspondent au parcours d’Hawaï.
Besoin de sponsors
A présent affûté comme tout athlète digne de ce nom, et après avoir décroché une 4ème place au triathlon de Mâcon le 22 août dernier, Alexandre a ralenti l’entrainement pour éviter à tout prix la blessure fatidique qui pourrait remettre en cause sa participation au concours mondial. Il est en train de rechercher des sponsors pour financer son séjour qu’il partagera avec son épouse, sa coach mentale et de coeur. Grâce au concours de la famille, d’amis et de deux cabinets de consultants, Skill Alliance et ADG Evolution il a déjà amassé 4.000€. Quant à son matériel, il peut compter sur l’aide de Savoye, importateur à Serrières-de-Briord, et de RunAlp, spécialisé dans la course à pied et le triathlon.
Il manque encore 2.500€ pour boucler son budget. Mais quoi qu’il en soit, Alexandre est prêt à mettre de sa poche pour vivre ce rêve en participant à cet événement mondial où 1.800 concurrents seront en lice, dont de grands champions professionels. Un de ses amis estime qu’il pourrait finir dans les 100 premiers, mais finir dans les 200 premiers serait pour lui une performance. Alexandre compte d’abord finir l’épreuve, ce qui constituerait déjà une bonne prestation à ses yeux pour un sportif amateur dans cette épreuve hors du commun.

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Alexandre Despas n’en revient pas. En un an, il a réussi à dompter la plus terrible des épreuves

Ironman. Le terme annonce la couleur. Celle de la douleur, de l’effort extrême. Voilà précisément le type de challenge qu’Alexandre Despas avait en tête quand, il y a tout juste un an, il a décidé de se reconvertir dans le triathlon. Il ne sait pas encore que cette décision va lui apporter d’une des plus belles émotions de sa vie.

Nageur à l’origine, cet Isérois, licencié à Ambérieu depuis octobre 2009, est surtout un bon coureur cycliste. Mais il se sent gagné par la lassitude. « Je me suis fixé deux à trois ans pour participer à l’Ironman, le but ultime de ma « carrière sportive ». Mon Graal. Mon Everest. »

Car on ne vient pas à la plus terrible épreuve sportive du monde les mains dans les poches. Ceux qui en ont entendu parler ne manquent pas d’en peindre un effrayant tableau… « La rumeur disait que même des grands athlètes mettaient un an à s’en remettre ! » Au sein de son club ambarrois, une voix discordante s’élève. C’est celle de Sébastien Henebo. « Il m’a dit que j’en étais capable et m’a tanné pour que je l’accompagne à Nice cette année. J’ai fini par céder. »

À ce moment-là, Alexandre Despas n’a participé qu’à un seul triathlon, à Mâcon. Un vrai néophyte. Or, l’Ironman, c’est bien plus qu’un simple triathlon olympique. Le menu a de quoi faire pâlir pas mal de sportifs émérites (voir ci-contre).

Une fois l’inscription définitive (400 euros tout de même), le néo-Ambarrois démarre donc un entraînement intensif. 10 à 16 heures par semaine. La natation, il n’a pas oublié. Côté vélo, il avance en terrain conquis. Par contre, Alexandre Despas doit habituer son corps à la course à pied. Ses genoux n’apprécient pas du tout cette nouvelle lubie ! Et ils le lui font savoir. « Avant l’aller à Nice, j’ai eu pas moins de neuf tendinites… Je n’ai pu courir que 20 km en deux mois, dont mon deuxième triathlon à Rumilly. Je me demandais vraiment si mes genoux allaient tenir. » Quatre jours avant de rejoindre la Promenade des Anglais, les douleurs disparaissent. L’ascension de l’Everest aura bien lieu.

Nice, le 27 juin. 2 735 accros à la sueur s’élancent. Dans l’eau, Alexandre ne voit qu’« une nuée de bras ». Du coup, en sortant de la baignade, difficile de se situer. « J’ai l’impression d’être aux alentours de la 400 ou 500e place. » Il ne sait pas encore, mais il est en réalité 177e. De toute façon, l’heure n’est pas à la réflexion. Il faut vite se changer et sauter sur sa selle. Le vélo, c’est son truc. Il double les concurrents par dizaine (129 au total) mais, craignant le marathon, l’Isérois en garde sous la pédale. Et s’offre même une courte récupération avant de s’élancer pour la troisième et dernière épreuve du jour.

Au bout d’un tour soit une bonne dizaine de kilomètres, il a les larmes aux yeux. « Là, je sais que je vais aller au bout. Quelle émotion, après tant de sacrifices ! » Le reste de la course ressemblerait presque à une formalité. Au point d’accélerer dans les cinq dernières bornes ! Petit rappel : voila déjà plus de 9 heures que le départ a été donné… Le champion du jour, lui, se repose. L’espagnol Marcel Zamora a bouclé l’épreuve en 8 h 25′. Facile.

Quand vient son tour de passer la ligne, Alexandre Despas, sa femme et ses parents venus l’encourager, pleurent de joie. De surprise aussi : 39e en 9 h 42′, et 7e dans la catégorie 30-34 ans. Inespéré. Il ira à Hawaï. Pour tenter une nouvelle fois de survivre, de passer cette ligne si lointaine. « L’ironman, c’est la course aux émotions ! » De l’acier et du cœur en somme.

Antoine Delsart

Source : Le Progrès

Alexandre Despas est le premier surpris par son exploit. Cet athlète ambarrois de 31 ans vient de se qualifier pour le championnat du monde « Ironman » à Hawaï. Le 27 juin dernier, il s’est classé 39e du classement général, 14e Français et surtout 7e dans sa catégorie d’âge (30/35 ans). (1)Ironman ? C’est le plus long format du triathlon. Cette discipline consiste à enchaîner 3800 mètres de natation, 180 kilomètres de vélo et un marathon, soit 42,195 kilomètres. Retour sur la belle épopée de ce sportif atypique.Un sportif hors normePour obtenir une qualification au mythique Ironman d’Hawaï, il est indispensable pour « le commun des sportifs » de suivre un entraînement sur plusieurs années. Mais, Alexandre présente tous les critères d’un sportif « hors norme ». En effet, son engagement dans le triathlon est très récent. « J’ai signé ma première licence cette année au Triathlon Club d’Ambérieu. Mon ambition était de réaliser un premier Ironman au bout de trois ans. Mais mes amis du club ont réussi à me convaincre de m’inscrire à l’épreuve de Nice. Cette ville du Sud est la seule en France à accueillir une phase qualificative pour le championnat du monde », explique Alexandre avant d’ajouter très ému « Sur la ligne de départ, mon seul objectif était de finir la course. Philippe, mon père, a fait le déplacement de Nancy pour m’encourager et surtout Caroline, mon épouse, était à mes côtés. Je pense sincèrement que leur présence à contribuer à ma réussite ». Souriant et chaleureux, Alexandre avoue que son tempérament n’est pas étranger à son succès précoce : « Je suis têtu et obstiné. Du coup, le triathlon me correspond totalement car pour réussir dans des conditions aussi extrêmes, il faut adhérer à la philosophie du jusqu’au-boutisme. ».Des cigarettes au marathonLe sport a jalonné la vie de ce sportif au corps sculpté. Très jeune, il pratique la natation en sport étude : « De six à treize ans, je passais en moyenne 20 heures en piscine. A l’entrée dans l’adolescence, les bassins me sont apparus très monotones », se souvient-il. Il enchaîne ensuite sur une période cyclisme : « Je ne me suis pas épanoui dans ce sport car l’état d’esprit est avant tout axer sur la victoire. Contrairement au triathlon où l’objectif ultime est le dépassement de soi. ». De 19 à 25 ans, Alexandre interrompt le sport et s’engage dans une voie moins glorieuse. « A cette époque, je pesais 86 kilos pour 1,76 mètres alors que mon poids de forme actuel est de 64 kg. Et surtout, je fumais presque deux paquets de cigarettes par jour », se remémore-t-il gêné. Mais il y a 6 ans, cet « homme d’acier » (traduction d’Ironman en français) sort son vélo du garage et se remet progressivement à l’entraînement. Une décision dont on connaît l’impact aujourd’hui. Il a notamment remporté la dernière édition du Triathl’Ain en binôme.Appel aux sponsors locaux« Le 9 octobre prochain à Hawaï, je vais représenter la France mais aussi le département de l’Ain !  »annonce fièrement ce triathlète originaire de Dijon. Une manière élégante de faire appel au sponsoring local pour l’accompagner dans cette belle aventure. En effet, Alexandre n’avait pas prévu sa qualification et encore moins le financement de son séjour dans l’Océan Pacifique. De plus, il souhaite partager son rêve avec son épouse Caroline : « Elle me soutient depuis le début de l’aventure ; j’ai besoin de Caro près de moi pour trouver l’énergie et les ressources physiques pour répéter mon exploit ». En bref, une épopée sportive auquel s’ajoute une belle histoire d’amour.Le couple doit récolter 7500 euros en moins de trois mois pour réaliser ce« rêve en commun ». Dans ce but, Caroline, son épouse depuis 4 ans, réalise actuellement un site internet (2) pour récolter la somme nécessaire. A Hawaï, 1800 compétiteurs vont s’affronter et Alexandre, toujours optimiste, vise le Top 100. Un exploit peut en cacher un autre.

Nourdine Bessalem

Source : La voix de l’Ain

Le club de Triathlon Ambérieu-Bugey a pour la première fois inscris cinq de ses licenciés au mythique Ironman de Nice, le 27 juin. Ils se sont entraînés toute l’année pour franchir la ligne d’arrivée après 3,8 km en mer, 180 km de vélo dans l’arrière-pays niçois et pour finir par un marathon en course à pied sur la promenade des Anglais. Alexandre Despas, qui termine 39e sur 2700 coureurs (1er de l’Ain), se qualifie pour la sélection mondiale de l’Ironman d’Hawaï, en octobre.

Source : Le Progrès

Denis Courthaliac, vainqueur l’an passé, vise un podium avec Alexandre Despas

Denis Courthaliac est un habitué des podiums en tout genre. Rien que cette année, il s’est imposé sur le Triath’Rhône en juin et a pris une belle seconde place sur la cyclo de la Forestière, fin septembre. Deux courses qui viennent s’ajouter à la liste déjà longue de ses « exploits ».

Ce kayakiste de formation aime finir la saison entre Pont-d’Ain et Ambronay.

« Mon premier Triathl’Ain, je l’ai fait en 86 ou 87. Je devais être cadet ou junior. » A cette époque, il mise sur la descente et gagne en 1989, les pré-mondiaux juniors. « Cette année-là, j’ai tout gagné. »

Après un break pour faire des études de kiné, il revient sur le devant de la scène en 1995. Toujours en kayak. « J’ai fait les piges pour participer aux Mondiaux, mais je ne suis pas passé. Alors depuis six ans, il s’est mis au vélo. Date à laquelle il renoue aussi avec le triathl’Ain. « C’était en 2004. Je gagne la 20e édition avec Frédéric Gauthier, le champion du monde de marathon. » Il récidivra l’an passé avec Sébastien Gauthier.

Ce matin, il fait équipe avec Alexandre Despas. Et une chose est sûre, ils ne viennent pas pour faire de la figuration.

« Il court comme un avion et fait du vélo comme un avion. Cette année, je vais en baver » rigole-t-il. Les deux hommes ont préparé leur affaire.

« Depuis trois bons mois, on a beaucoup travaillé sur les transitions. Il faut tout prévoir, l’organisation, le rangement, qui fait quoi… pour perdre le moins temps possible. »

Denis Courthaliac ne s’est pas soucié de savoir qui seraient ses principaux adversaires dans la course au podium. « Le niveau monte chaque année. Je sais que mon frère Philippe, le fait avec Sébastien Gauthier. Ils sont plus forts en kayak. Mais ce n’est pas là que se fait la différence. Tout le monde sait en faire. Aujourd’hui, ça se joue plus sur le vélo avec des écarts qui peuvent aller à 4 minutes.

Nous, on n’aura jamais été aussi costauds et on devrait se faire plaisir. Maintenant dans ce type de course, il faut s’occuper de soi et arriver au bout en espérant qu’il n’y aura pas de casse. »

Denis Courthaliac regrette juste que l’épreuve ne soit pas reconduite l’an prochain. « Je suis très triste que ça s’arrête. Pour moi, l’épreuve fait partie du patrimoine du département avec deux ou trois autres. C’est une épreuve populaire. Le sport dans l’Ain est synonyme de sport vert et on représentait bien le département. Dommage que les maires ne l’aient pas compris. »

Denis Courthaliac profitera à fond de cette 25e édition. Après le raid lond avec Alexandre Despas, il enchaînera avec sa fille sur le raid découverte, puis avec son fils sur le mini-raid. Pas le temps de chômer !

Catherine Aulaz

Source : Le Progrès

Le triat’Rhône 2009 a bénéficié hier des meilleures conditions, à la base de loisirs du Point Vert à Serrières-de-Briord.

Philippe Thiel, cheville ouvrière de l’événement, appréciait : « Nous avons toujours eu beau temps. Mais cette fois, il n’y avait pas de risque d’orage et le vent était pratiquement nul. »

Cette cinquième édition a été un succès. Avec plus de 220 équipes, la participation a été égale à celle de l’an passé. Philippe Thiel compte : « Nous en attendions un peu plus. Mais, vu la baisse dans les manifestations similaires, nous sommes satisfaits. »

Sur le plan sportif, le plateau était aussi de qualité. La compétition de l’après-midi réunissait quelques concurrents de premier plan.

La victoire est revenue à une équipe nouvellement constituée, mais composée de sportifs au palmarès impressionnant. Denis Courthaliac s’est imposé à nouveau à Serrières-de-Briord : « J’avais déjà gagné la première édition avec Sébastien Gauthier, puis la seconde avec mon frère. » L’an passé, l’ancien champion du monde de kayak avait été disqualifié pour une erreur de parcours… en kayak. Hier, cette mésaventure était oubliée et il s’en amusait : « Disons que, cette année, la signalisation était parfaite ! »

Cette année aussi, il était associé à Alexandre Despas, cycliste de 2e catégorie FFC : « L’an dernier, j’étais licencié à Saint-Vulbas. Maintenant, je suis au Lyon Sprint évolution. »

Le duo construisit sa victoire dès les 7 kilomètres de course à pied. Alexandre Despas finissait le parcours en tête, avec une minute d’avance. Cela lui permettait de préparer le bateau pour son partenaire. Les deux compères prenaient l’eau juste dans le sillage de Trumeau et Place.

À partir de là, l’affaire était entendue. Denis Courthaliac donnait la cadence dans les 7 bornes sur le Rhône. Ensuite, c’est Alexandre Despas qui imprimait le tempo lors des 20 kilomètres à VTT. Le garçon sourit : « À vélo, je savais qu’on allait tourner. »

De fait, l’association récemment créée creusait continuellement l’écart. Elle franchissait la ligne avec plus de cinq minutes d’avance.

Le tandem reviendra dans l’Ain. Denis Courthaliac avoue : « Cette course était surtout un test en vue du Triathl’Ain du 11 novembre prochain. Les transitions entre course à pied, kayak et VTT étaient dures. Mais nous avons bien su les gérer en prenant de bons relais. »

Philippe Sévy

Source : Le Progrès

Le Prix de Montrieux, organisé par la section cycliste du CL Blois, a réuni 159 coureurs. L’épreuve s’est disputée avec un fort vent de nord-est. Sur le circuit de 13 km, l’alternance des positions vent de dos et des bordures vent défavorable a durci la course et la bataille a été continuelle.

En 1ère catégorie, après une tentative de quatre coureurs, la bonne échappée sera composée d’une dizaine d’hommes dont sortiront dans le dernier tour Ossowski (Beaugency) et Meunier (Bonny) qui finiront dans cet ordre.

Chez les 2ème catégorie, à noter la présence de la championne nationale Catherine Talec qui a marqué la course de son empreinte puisque échappée dès le 1èmer tour, elle s’est ensuite toujours trouvée aux avant-postes pour finir 4ème de l’épreuve gagnée par Jérôme Gougé (Vineuil). Ce dernier s’est détaché dans les derniers kilomètres confirmant ainsi sa bonne forme suite à sa victoire le dimanche précédent à Bracieux.

En 3ème catégorie, c’est également un coureur de Vineuil qui s’est imposé en solitaire. Alexandre Despas, vainqueur lui aussi à Bracieux, a faussé compagnie à ses compagnons à deux tours de la fin.

En 4ème catégorie, à noter Claude Roullet (Blois-Cyclosport) a fait cavalier seul pendant la moitié du dernier tour mais a été repris par le peloton dans les derniers kilomètres. Victoire au sprint de son camarade de club Alain Berthelot.

Les classements

1re catégorie : 1. P. Ossowski (Beaugency), 2. D. Meunier (US Bonny), 3. J. Tasseau (UC Mehun), 4. E. Vanault (Châtillon-sur-Indre), 5. Charron (USM Saint-Denis), 6. N. Lefebvre (Romorantin).
2e catégorie : 1. J. Gougé (Vineuil), 2. J.-C. Robillard (Saint-Jean-de-la-Ruelle), 3. J.-L. Marcou (USM Saint-Denis), 4. C. Talec (US Bony), 5. F. Saureau (CC Vierzon).
3e catégorie : 1. A. Despas (Vineuil), 2. L. Boyer (AC Céré-Coings), 3. G. Gerbault (AS Denisot), 4. T. Praud (Neuville), 5. P. Giorgios (VS Romorantin).
4e catégorie : 1. A. Berthelot (Blois-Cyclosport), 2. J.-P. Bouvet (CL Blois), 3. H. Levayer (Meung), 4. Tugdual (Rampillon), 5. A. Pichot (AMO Mer).

Source : La Nouvelle République